Rapport N° 2 - Politique de promotion de la diversité, discriminations et wokisme néo-identitaire

Description : LOGORFQ


MINISTÈRE DES SOLIDARITES ET DE LA SANTE 

MINISTÈRE DU TRAVAIL

MINISTÈRE DE L’EDUCATION NATIONALE

 MINISTÈRE DES SPORTS


- Rapport nº 2 -

La politique de promotion de la diversité, la discrimination positive et le wokisme néo-identitaire : anti-constitutionnalité, risque pénal, menace de séparatisme

Rapport envoyé à Mme Agnès Buzyn et à Mme Muriel Pénicaud le 22 janvier 2019

Droit d’alerte prévu aux articles 6 à 10 de la loi n° 2016-1691 du 9 décembre 2016, à l’article 40 du code de procédure pénale, à l’article 1 de la loi 2018-1202 du 22 décembre 2018 (en période électorale) et dans le décret n° 2017-564 du 19 avril 2017

Objet : risques d’illégalités et d’infractions, et de menaces pour l’intérêt général, relevés dans le cadre de ma mission sur la maîtrise des risques aux ministères sociaux


Défiez-vous de ces cosmopolites qui vont chercher loin dans leurs livres des devoirs qu'ils dédaignent de remplir autour d'eux. Tel philosophe aime les Tartares, pour être dispensé d'aimer ses voisins
Rousseau, L’Émile ou l'Éducation, 1762
La diversité sape la confiance entre communautés… Plus la diversité au sein d’une société est grande, moins règne la confiance. Le niveau de confiance est inversement proportionnel à celui de la diversité raciale.
Robert Putnam, Bowling Alone: America's Declining Social Capital, 1995
Demain la société tout entière devra assumer pleinement le racisme anti-Blanc. Et ce sera toi, ce seront tes enfants qui subiront ça. Celui qui n’aura rien à se reprocher devra quand même assumer toute son histoire depuis 1830. N’importe quel Blanc, le plus antiraciste des antiracistes, le moins paternaliste des paternalistes, le plus sympa des sympas, devra subir comme les autres
Christine Delphy, Nouvelles questions féministes, février 2006

Rapport introductif No 0 - Compte-rendu sur ma situation professionnelle et mon travail de fonctionnaire


Description : LOGORFQ


MINISTÈRES SOCIAUX



Neckargemünd, le 15 janvier 2019 

   (révisé et complété le 29 février 2024)

Rapport introductif No 0

Compte-rendu sur ma situation professionnelle 

et mon travail de fonctionnaire et de chercheur

Alerte auprès de M. Gabriel Attal et Mme Catherine Vautrin

Signalements au Défenseur des droits, au Procureur de la République et à la Cour de justice 

Droit d’alerte prévu aux articles 6 à 10 de la loi n° 2016-1691 du 9 décembre 2016, à l’article 40 du code de procédure pénale, à l’article 1 de la loi 2018-1202 du 22 décembre 2018 (en période électorale) et dans le décret n° 2017-564 du 19 avril 2017



Objet : Révision du 29.02.2024 - Avant-propos. Le retour du tragique en histoire. Devoir de réserve, liberté d’expression et résistance à l’intimidation. Faits nouveaux et  changements paradigmatiques justifiant d’étendre le champ de mes travaux. Inventaire de mes rapports, alertes, recours et lettres ouvertes. Rapport au 15.01.2019 - Introduction. Fondements juridiques au droit d’alerte et à la diffusion de mes rapports. Chocs liés aux transformations culturelles et aux conflits de valeur.



Le Général assumait le Non du premier jour, le maintien du combat, quelqu’en fût le lieu, quelqu’en fût la forme; enfin, le destin de la France… Le mot Non, fermement opposé à la force, possède une puissance mystérieuse qui vient du fond des siècles. Toutes les plus hautes figures spirituelles de l’humanité ont dit Non à César… Le Non du maquisard obscur collé à la terre pour sa première nuit de mort suffit à faire de ce pauvre gars le compagnon de Jeanne et d’Antigone
André Malraux, Plateau des Glières, 2 septembre 1973

Une séparation des pouvoirs battue en brèche, les principes du droit criminel rongés sur leurs marges, la représentation abaissée, la confusion des fonctions recherchée sans hésitation, les libertés publiques compromises, le citoyen réduit à n’être plus le souverain, mais seulement l’objet de la sollicitude de ceux qui le gouvernent et prétendent non le servir mais le protéger, sans que l’efficacité promise, ultime justification de ces errements, soit jamais au rendez-vous.
François Sureau, Discours de réception à l’Académie fr., 3 mars 2022

La priorité des priorités, dans ce climat pesant, c’est de résister à l’intimidation. C’est de faire valoir en toute circonstance et indépendamment de toute allégeance le principe du libre examen… Dans un paysage sinistré par le conformisme vindicatif des bons sentiments, montrer qu’il est salutaire de discuter de tout et de rire de tout, sans anathème ni tabou.
Marcel Gauchet, Causeur, 27 avril 2022

La guerre civile nous pend au nez… On assiste à la fin d’un monde, d’un grand monde, notre Occident. Et la fin de l’Occident secrète cette espèce de maccarthysme à l’envers qui s’appelle le wokisme et qui produit de la haine d’Israël, du capitalisme, de l’homme blanc. Il faut un incroyable aveuglement, et même une forme d’hémiplégie intellectuelle, pour ne pas voir ce qu’est l’islamisation du monde. Comment se fait-il que cela ait échappé à la jeunesse et aux wokistes ? Comment peut-on être wokiste, c’est-à-dire intégrer le néoféminisme et l’islamo-gauchisme ?
Enki Bilal, La Tribune Dimanche, 20 novembre 2023


Avant-propos du 15 janvier 2024 


La première version de ce Rapport No 0 date de décembre 2018. Elle se voulait une introduction générale à tous mes autres rapports, passés et présents, une sorte d’exposé des motifs, sur le plan juridique, en expliquant ce qui dans la loi justifiait mes actions de lanceur d’alerte et les protections que j’étais en droit d’en attendre, et sur le plan conceptuel et philosophique, en plaçant mon travail sous le patronage de Hannah Arendt et de sa définition des phénomènes idéologiques, et sous celui de Marcel Gauchet.

Comme les rapports, audits, lancements d’alerte et lettres ouvertes que je n’ai cessé de produire depuis 25 ans, j’entends montrer dans ce qui relève d’un travail administratif mais aussi de mes recherches, et de mon goût pour la prospective, avec une touche personnelle tenant à mes origines et à mes expériences hors de l’administration et à l’étranger, et à la lucidité que je revendique d’autant plus que nul pouvoir n’aura pu formater mon caractère, brider ma volonté et m'ôter mes intuitions, et que n’ayant rien perdu de mes capacités, c’est un scandale que de ne m’avoir donné un emploi et placé à des fonctions de responsabilité.
  • Mon travail de chargé de mission: les rapports 1, 2, 3 et 5

Les rapports 1, 2, 3 et 5 concernaient d’une part mes travaux comme chargé de mission sur les plans de continuité d’activité et la maîtrise de risque (travaux de 2018 synthétisés dans le Rapport No 1 puis dans le Rapport No 5 sur le tournant sécuritaire dans nos ministères et l’imprépration à la pandémie de Covid) et d’autre part le Rapport No 2 et le Rapport No 3 qui traitaient de deux phénomènes idéologiques relevant du gauchisme woke gangrenant l’État, porteurs de désordre et de séparatisme : l’idéologie diversitaire qui discrimine les agents en raison de la race, de la religion, de l’ethnie, au nom de “l’action affirmative”, dite aussi discrimination positive, en violation de la Constitution, et l’idéologie néo-féministe dont la haine des hommes ou le projet d’éradication des valeurs masculines est le vecteur d’un grand remplacement dans les emplois publics, des hommes, quelque soit leurs compétences, par des femmes, qualifiées ou non.

Les rapports No 0, 1, 2 et 3 ont été envoyés à Mmes Buzyn et Pénicaut et à M. Edouard Philippe fin 2018 avant l’enclenchement de la procédure disciplinaire visant à ma révocation. J’ai été un lanceur d’alerte sans bénéficier des protections prévues par la loi du 6 décembre 2016, sans grande portée dans le secteur public car les garde-fous n’y fonctionnent pas. Le Rapport No 5 relatif aux infractions dans la gestion de la pandémie de Covid a été envoyé au Procureur et à la Cour de Justice de la République en mai 2022.

Cet important travail, en quantité, et si ce n’est en qualité, a été produit en à peine douze mois, entre décembre 2017 et novembre 2018, alors que j’avais bien consacré deux mois de mon temps à constituer le dossier de mes plaintes pénales (déposées en août et novembre 2018) et que je me plaignais de l’insuffisance de mes taches après que deux des trois missions du poste s’étaient avérées ineffectives. C’est dire ma capacité importante de travail, restée intacte et le gâchis, là encore, de ma relégation.

  • La rétrospective sur ma relégation : les rapports 0 bis, 4, 6 et 7
Les rapports 4, 6 et 7 sont pour l’essentiel inédits. Ils sont consacrés à une Rétrospective de ma relégation. La version définitive, après la celle du 15 avril 2019, du Rapport No 4 traite de l’acmé de ma relégation, à savoir ma tentative de suicide du 6 décembre 2018, et de ses circonstances professionnelles et médico-sociales, le Rapport No 6 (Procédure disciplinaire. Révocation, annulation, réintégration. Illégalités administratives et infractions pénales) décrit tout ce qui a précédé (les illégalités et les infractions) et tout ce qui a succédé (la procédure disciplinaire, la révocation, la réintégration) au 6 décembre 2018. Le Rapport No 7 (Retour d’expériences sur mes audits, rapports, alertes et signalements (2000-2022) fait le point sur mes actions de lanceur d’alerte depuis mon entrée dans la fonction publique.

Il m’est apparu nécessaire de donner une introduction générale aux rapports 4, 6 et 7. Comme j’ai voulu conserver la même numérotation initiale pour tous les rapports, intercaler un nouveau rapport m’a demandé un peu d’imagination: je l’ai baptisé Rapport No 0 bis.

Nombre de questions restent sans réponses sur ma relégation. Il en sera ainsi tant que l’enquête pénale n’aura pas fait la lumière sur les délits éventuels et les responsabilités individuelles, et tant que l’État n’aura pas reconnu par mon indemnisation les fautes qui lui sont imputables. En attendant, je continuerai à faire entendre ma voix. Le devoir de vérité doit l’emporter sur le devoir de réserve, cette arme de coercition, cette mesure d’intimidation utilisée contre les déviants, pour les bâillonner et les empêcher d’exprimer des opinions non conformes par un pouvoir atteint d’autoritarisme incontinent. Le devoir de réserve est le politiquement correct et la cancel culture des fonctionnaires.
  • Tyrannies douces-amères et État-Nation à l’encan : les rapports 8, 9, 10 et 11
En tant qu’universitaire, et chercheur du dimanche, j’ai travaillé sur la GRH en univers public, sur la réforme et la modernisation de l’État, sur la sociologie des élites et sur les politiques sociales et de santé comparées et sur l’État social (État Providence/Welfare State/Sozialstaat). Outre ces sujets tenant à ma double qualité d’ancien chef d’entreprise et de commis intermittent de l’État, je n’ai jamais cessé de m’intéresser aux thèmes de la démocratie libérale, de l'anthropologie du religieux et du rapport entre sphère public et sphère privé, dont j’ai fait le thème de mon blog (https://chosespubliqueprivee.blogspot.com/) eu égard à l’influence de Marcel Gauchet sur mes idées, et à mes choix professionnels en regard de mon milieu d’origine.

Je travaille à présent sur des sujets qui me sortent de l’horizon étriqué où l’année comme chargé de mission m’avait forcé, dont la rétrospective de ma relégation est le résultat, avec un travail ambitieux sur la démocratie libérale et l’État-Nation. Le titre général est : “La société des tyrannies douces-amères et l’État-Nation à l’encan”. Ce sera encore une série de trois rapports, normal pour un fonctionnaire à l’inspiration gaullienne et à la culture indo-européenne. Le Rapport No 8Introduction générale. Désordre libéral et raidissement autoritaire” sera suivi du Rapport No 9L’anarcho-tyrannie: Big Brother, Big Mother, Big Other, Big Mother-fucker”, du Rapport No 10 consacré à “L’État Léviathan et l’État à l’encan: la réingénierie de l’État social-libéral ” et au Rapport No 11État partisan et État prédicant “.

L’État à l’encan, L’État partisan, l’État prédicant: c’est l’État qui n’a plus la Nation comme boussole et comme guide, et se voit livrer à tous les vents mauvais du wokisme, du privatisme, du gauchisme, de l’islamisme, de l’indigénisme, du néo-colonialisme. Défendre l’État-nation, c’est réhabiliter la Nation en général et la Nation française en particulier, contre la coalition de ceux qui veulent sa destruction, parce qu’ils vouent une haine inexpugnable au peuple-souche qui en est l’âme, à la culture qui en est le vecteur, à l’État qui en est le moyen et à la civilisation qui en est le résultat.
  • Défendre la démocratie libérale et l'État-nation en général et la France en particulier
Je ne sais pas si je pourrai mener à terme ce projet sans observer le fonctionnement de l’État de l’intérieur. Pour cela, il me faudrait un poste. Dans ce travail, je défends l’État-nation, parce qu’il est au fondement de la démocratie libérale et de la civilisation occidentale: l’État-nation contre l’étatisme et la bureaucratie, contre l’État-Léviathan, contre l’État à l’encan, contre l’État partisan, contre l’État prédicant. L’État-nation contre le corporatisme et les idéologies, contre les féodalités et les groupes qui le mettent en coupe réglée, contre la réingénierie sous les arcanes du privé, contre l’inefficacité, l’improductivité et la gabegie, contre l’apathie et l’impéritie, contre l’incompétence, le mépris, la condescendance et la corruption morale de ses commis. En ruinant et en appauvrissant la France, l’étatisme spolie le Peuple et attente à la Nation.

La haine de la France, comme peuple et nation, par les élites autoproclamées, résulte d’une haine de soi très enracinée, accréditant l’idée zémourienne d’un Suicide français, une haine par habitude et tradition, parfois familiale, de certains intellectuels, une haine par calcul pour qui tient un fond de commerce éditorial, une haine par trahison, pour qui fait allégeance aux ennemis intérieurs ou extérieurs au pays, dans la grande tradition française de ceux qui se vouent au parti de l’étranger; une haine de soi par désœuvrement, par épuisement vital, par renoncement, par nihilisme; une sorte de consentement à notre disparition comme nation et comme civilisation qui n’est pas sans rappeler la fin de la civilisation romaine. Cioran l’avait résumé à sa façon: “Toute civilisation exténuée attend son barbare, et tout barbare attend son démon… Tant qu’une nation conserve la conscience de sa supériorité, elle est féroce, et respectée ; dès qu’elle la perd, elle s’humanise, et ne compte plus.” La France n’a pas encore disparu mais le compte à rebours est lancé. Que dire de plus si ce n’est qu’il n’est de République que française et de Peuple que français et qu’en temps de guerre, il faut savoir prendre partie et désigner les ennemis du pays et les combattre les armes à la main, et se sacrifier pour lui, dans un combat honorable et preux qui grandit les humbles et rapetisse les puissants.